8.
Roger Vilder (FR)

Géométries multiples II

2018
Composants mécaniques, ressorts d’acier inox peints, 16 moteurs électriques synchrones, bois peint noir
128 x 128 x 14 cm

Dans Géométries multiples II, des polygones – carrés, rectangles et triangles – se transforment continuellement dans un cycle passant de la deuxième dimension par des dessins linéaires, à la troisième par la perspective, puis à la quatrième par les mouvements réels impliquant le temps. 

Ces polygones préfigurent certains aspects de la vie tels que le mouvement, justement, et le fait que “rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme” conjuguant les observations de Léonard de Vinci et Antoine Lavoisier.

Tout bouge mais rien ne change. Dans cette œuvre les articulations et les ressorts bougent, mais il y a quelque chose qui ne change pas : c’est le graphe sous-jacent.

En mathématiques, les graphes sont des modèles abstraits de réseaux connectant des points.

Ces structures, omniprésentes dans notre société connectée, sont utilisées pour modéliser tout ensemble d’objets dont certaines paires sont en relation.

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